Le secteur immobilier doit faire face à une augmentation des charges annexes, car le « deuxième loyer » devient de plus en plus coûteux pour les utilisateurs de bureaux. Des facteurs tels que la pandémie de coronavirus, le télétravail et la hausse des coûts énergétiques contribuent également à cette situation. Mais comment les utilisateurs peuvent-ils mieux maîtriser les charges locatives ou même les influencer positivement ?
Par charges locatives, nous entendons généralement les frais qui s'ajoutent au loyer pour l'utilisation d'un bien immobilier et qui sont clairement définis dans le contrat de location. Ces charges sont liées à différents facteurs tels que le gaz, l'eau, l'électricité, l'assurance et les travaux d'entretien.
Afin de vous donner un aperçu précis des charges locatives mentionnées, NEO publie chaque année des indicateurs pertinents pour le secteur immobilier. L'accent est mis ici sur l'analyse des charges locatives pour les gestionnaires d'actifs et de biens immobiliers, ainsi que pour les utilisateurs finaux. NEO s'est donné pour mission de définir, de collecter et d'évaluer tous les impacts résultant de l'utilisation des bureaux
et d'y apporter des réponses sur ce à quoi pourrait ressembler le nouveau monde du travail à l'avenir.
La dernière édition de NEO 2022 est désormais disponible et fournit une analyse des données nettement plus approfondie que le rapport précédent. Avec 800 bâtiments et 40 propriétaires et prestataires de services renommés en Allemagne, cela représente une surface de bureaux équivalente à 12 millions de mètres carrés et des chiffres clés révélateurs dans le domaine des charges annexes des bureaux.
L'analyse des données a montré que dans les immeubles de bureaux anciens avec des structures spacieuses, la consommation d'espace par employé est environ 40 % plus élevée. Les coûts d'exploitation sont toutefois inférieurs d'environ 30 % à ceux des bâtiments plus récents, car ils disposent de nettement moins d'équipements techniques. Le résultat montre clairement que les immeubles de bureaux anciens ne font plus partie des gagnants en termes de faibles coûts et que les bâtiments plus récents ne sont en aucun cas moins chers, malgré une utilisation plus efficace de l'espace.
L'évaluation actuelle montre également que malgré une baisse du taux d'occupation des employés au bureau, les coûts sont restés élevés. Selon une étude Statista, seuls 45 % des employés sont présents au bureau, tandis qu'un faible pourcentage est en vacances, en arrêt maladie ou en télétravail.
En cette période particulière, il est nécessaire de repenser notre façon de travailler. Les employeurs devraient donc s'intéresser de plus en plus aux concepts modernes d'utilisation des bureaux, tels que le coworking, le partage de bureaux ou le télétravail. De nombreuses entreprises ont déjà adopté ces nouvelles méthodes de travail, également connues sous le nom de « New Work », et les ont mises en place avec succès pendant la pandémie de coronavirus.
Les bâtiments anciens sont particulièrement incités à s'adapter à ces nouveaux environnements de travail modernes.
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